L’église Saint-Onneau d’Esquibien

Par Nathalie Calvez-Duigou
Crédit photographique pour l’église Saint-Onneau : Yves Le Mao


Quiconque se promène dans ces édifices voués au culte d’un dieu unique et forcément emplis de sainteté, s’étonne parfois de distinguer au détour d’une sculpture du porche, d’une sablière, d’une miséricorde ou d’un chapiteau, une scène que la morale ne saurait que réprouver.
Qualifiées d’obscènes, de paillardes, certaines scènes offrent à voir des sexes masculins ou féminins démesurés, des accouplements farouches ou acrobatiques, des scènes de zoophilie, etc. Les églises romanes sont d’ailleurs abondamment pourvues en la matière et servent régulièrement de références.
L’exercice n’a pourtant pas pris fin avec le gothique et les commentaires et hypothèses générés par ces représentations vont toujours bon train… si l’on peut dire.

C’est dans les cadres monumentaux que constituent l’église Saint-Onneau d’Esquibien, l’église de Croaz-Batz de Roscoff et la cathédrale Saint-Corentin de Quimper – pour ne citer que trois exemples emblématiques sur le Finistère -, que s’offrent à notre vue des exemples remarquables de ces scènes….


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